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Nouvelle Zélande : un monde de feuillages

samedi 8 mars 2014, par Christophe Berger Twitter : @plantesdusud


Prairies verdoyantes à moutons, dominance de plantes à feuilles persistantes, fougères arborescentes omniprésentes, les feuillages donnent effectivement son caractère à ce pays soumis à un climat typiquement océanique, qui s’étire sur 1600 km du nord au sud.

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Phormium : le lin de Nouvelle Zélande.

Fougères arborescentes, cordylines, phormiums, véroniques et bien d’autres, autant de plantes d’origine néozélandaise aujourd’hui cultivées dans le monde entier. Elles ne sont pas réellement des plantes méditerranéennes, le climat de Nouvelle Zélande étant beaucoup plus proche de celui de notre Bretagne ou du sud-ouest, que de celui du Languedoc, de la Provence et de la Côte d’Azur. Malgré cela, ces plantes restent largement utilisées dans les jardins méditerranéens.

Après une présentation très simplifiée du pays : géographie, démographie, climat, économie, des détails sont donnés sur les plantes rencontrées, dans la nature, dans les jardins ou encore dans des jardineries, sous la forme de liens qui renvoient à des articles plus précis : les cordylines, les phormiums, les véroniques arbustives, les fougères, les nothofagus, etc. Ne pouvant pas prétendre à l’exhaustivité, des liens vers des sites néozélandais en fin d’article permettent d’en savoir bien plus.

Géographie

De célèbres navigateurs sont à l’origine de la découverte de la Nouvelle Zélande : James Cook, Abel Jansoon Tasman, François Marie de Surville, Sébastien César Dumont d’Urville. Bien avant eux, entre 500 et 1300 avant JC, les maoris avaient colonisé le pays, en venant d’autres îles de l’océan Pacifique.

En langage maori, le pays porte le nom très poétique d’Aotearoa, le pays du “long nuage blanc”.

Il se compose de 2 grandes îles principales, à 1600 km au sud-est de l’Australie, et 19 000 km de la France. Avec une surface de 270 000 km2, le pays n’est que légèrement plus petit que le Japon ou encore les îles britanniques.

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Baie de Dunedin, dans l’île du sud.
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Baie de Dunedin, vieux Cupressus macrocarpa en premier plan.
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Eucalyptus avec les alpes en arrière plan.
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Vue d’avion.
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L’île du sud est un peu plus grande que celle du nord. Wellington, capitale du pays, est située au sud de l’île du nord, Auckland, la plus grande ville et capitale économique, étant au nord.

Le pays s’étend sur 1600 km du nord au sud. Les deux îles sont séparées par le détroit de Cook.

La Nouvelle Zélande est située sur la “ceinture de feu” du Pacifique, plus précisément au bord de la plaque tectonique pacifique. La faille traverse l’île du nord, ce qui donne lieu à des manifestations volcaniques encore bien vivaces : éruptions volcaniques, tremblements de terre, geysers...Le mont Ruapehu (2797 m) est l’un des trois volcans en activité de l’île.

La chaîne alpine, qui borde l’île du sud, sur 500 km le long de la mer de Tasmanie, est aussi une conséquence du mouvement des plaques tectoniques. Elle culmine au mont Cook à 3764 m, point le plus élevé du pays.

Un volcanisme encore très actif :

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Geyser, grande attraction touristique.
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Restes d’un village enseveli par l’éruption du volcan Tarawera le 9 juin 1886 (153 morts).
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Le volcan Ruapehu (2 797 m), dont la dernière éruption date de 1995.
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Sur le flanc du volcan Ruapehu (2 797 m).
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Résurgence d’eau chaude à Rotorua.
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La zone thermale souffreuse, colorée et bouillonnante de Wai-O-Tapu.
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A Wai-O-Tapu, une piscine où il n’est pas bon de se baigner.
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Démographie

La Nouvelle-Zélande, c’est le pays de la douceur de vivre. Les gens sont sympathiques, aimables, toujours prêts à rendre service. Pays neuf, il est le fruit de la confrontation de cultures très différentes : les maoris, premiers “colonisateurs”, et autres peuples des régions pacifiques, et les anglais et irlandais à l’origine de la deuxième vague colonisatrice, non sans heurts avec les maoris.

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Statue maori sur un site touristique.

Les maoris sont environ 300 000 aujourd’hui. Leur langage est assez proche du tahitien et du samoan. On dénombre une quarantaine de tribus différentes. Les noms des lieux sont très souvent d’origine maori. La structure sociale familiale des maoris est très proche de la structure clanique des écossais. L’art et les traditions maoris font l’objet de belles présentations dans plusieurs musées du pays, mais une partie de cette culture est encore bien vivace, malgré les aléas historiques liés à la colonisation occidentale.

L’esprit britannique est très perceptible, dans les manières, le mode de vie, l’architecture, le cricket et bien sûr le goût pour les plantes et les jardins.

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Le cricket, l’autre sport national !
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Auckland : capitale économique du pays, avec ses 1,2 million d’habitant.
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La tour Sky Tower d’Auckland, 328 mètres.
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Du haut de la Sky Tower, vous pouvez faire un saut à l’élastique.
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Malgré la surface, la population totale ne dépasse que légèrement les 4 millions d’habitants, dont 3 sur l’île du nord, et 1 million sur l’île du sud. 72% de la population réside dans des “main-urban areas”, c’est-à-dire des villes de plus de 30 000 habitants. Auckland est la première, avec plus d’1 200 000 habitants, soit 30% de la population totale du pays. La capitale, Wellington, fait figure de petite ville de province avec 367 000 habitants, suivie de Christchurch avec 364 000 habitants sur l’île du sud.

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Baie d’Auckland vue de la Sky Tower.
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La densité moyenne en 2005 était de 15,3 hab./km2. La répartition essentiellement urbaine laisse la place à de grandes zones agricoles ou sauvages quasi désertiques.

Aujourd’hui, 80% de la population est d’origine britannique ou irlandaise, 15% d’origine maori, 6% des îles du Pacifique, et 6% d’Asie, dernière immigration récente. Le total est supérieur à 100% car certains revendiquent une double origine.

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Wellington, capitale du pays.
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Wellington vue du jardin botanique.
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Autour de Wellington.
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Interminables banlieues autour d’Auckland.
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Les banlieues sont en général bien vertes.
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Quelques images sur l’architecture du pays :

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Christchurch, centre ville très "british" dans l’île du sud.
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Rue principale sans âme d’un village.
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Les maisons en bois sont fréquentes, comme ici au bord de la mer de Tasmanie.
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A Devonport, dans la baie d’Auckland.
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Maison à Dunedin dans l’île du sud.
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Toujours à Dunedin.
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Dans le vieux Wellington.
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Climat

Le climat est franchement océanique, ce qui garantit de très faibles amplitudes thermiques sur l’année. Au cours d’une journée, le climat peut également vite changer.

A Wellington, les températures annuelles oscillent entre 0 et 30°C. Globalement sur l’ensemble du pays, la moyenne hivernale est de 5,9°C, la moyenne estivale de 20,2°C. Il gèle rarement, sauf en montagne.
Consultez une carte des zones climatiques des 2 îles néozélandaises.

Plus on va vers le nord, plus les températures sont clémentes. En montagne, de nombreux glaciers sont présents toute l’année, avec une régression de leur extension comme on peut l’observer partout dans le monde suite au réchauffement climatique.

La chaîne alpine du sud, en arrêtant les nuages qui viennent de l’ouest, créé un climat plus humide le long de la côte ouest, si bien que certaines zones bénéficient d’une pluviométrie annuelle de 7 m sur plus de 300 jours de pluie. Ce climat doux et humide a permis le développement d’une forêt humide (rainforest) caractérisée par la présence de nombreuses plantes épiphytes. On y trouve aussi le seul palmier d’origine néozélandaise.

Paysages, faune et flore

De part son climat et sa géographie, le pays offre des paysages variés : montagne, forêts humides, quelques plaines, plateaux herbeux, le plus souvent un relief légèrement valloné dévolu aux prairies pour l’élevage extensif, nombreux lacs.

Quelques vues des paysages variés :

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Petite maison dans la prairie.
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Nouveau lotissement avec au fond les alpes néozélandaises.
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Fougères arborescentes et "rain forest".
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Rain forest avec ses plantes épiphytes dans l’île du sud.
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Fjord dans l’île du sud.
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Immenses plages, où vous croiserez peut-être un pinguoin ?
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Une plaine centrale dans l’île du sud.
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Morne plaine centrale sur la route du volcan Ruapehu.
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Mer de Tasmanie.
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Forêt de Nothofagus dans les alpes.
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Du sommet d’un vieux volcan à Tauhara.
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Sur le flanc du volcan Ruapehu (2 797 m).
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L’infrastructure routière est essentiellement faite de petites routes, très bien entretenues, avec une vitesse limitée à 100 km/h. La géographie vallonée fait que la moyenne kilométrique n’est pas très élevée, paramètre à intégrer dans le calcul des temps de déplacement. Dans certaines zones reculées (montagnes...), les routes goudronnées deviennent des chemins de terre quelquefois interdits d’accès aux véhicules de location.

Faune et flore sont très particulières en raison de l’isolement géographique dont ont bénéficié ces îles depuis des millions d’années. Ainsi, avant la colonisation polynésienne, il n’y avait pas de mammifères terrestres, ce qui explique la présence d’oiseaux ayant perdu la faculté de voler en l’absence de prédateur : weka, kiwi, kakapo par exemple.

Avec l’arrivée des premiers humains, des espèces ont disparu, comme le moa, oiseau non volant de la famille des autruches qui atteignait 3 m au garrot. La seconde phase d’immigration européenne a introduit bien d’autres espèces “exotiques” responsables d’importants dégats, tel l’opossum qui était élevé pour sa fourrure, aujourd’hui chassé pour lutter contre sa prolifération exponentielle. Du poison est utilisé à cette fin dans la nature, avec grand renfort de campagnes d’information auprès du public.

Aujourd’hui, 30% du territoire est protégé, surtout dans l’île du sud, la moins peuplée.

L’emblématique kiwi est aussi une espèce en voie d’extinction, il fait l’objet d’un programme de sauvergarde. Cet oiseau terrien sans aile est demi-nocturne. Son long bec caractéristique lui permet de fouiller le sol en quête de nourriture.

Malgré ces problèmes, on peut encore voir facilement de nombreux oiseaux endémiques, tel le kéa, seul perroquet au monde vivant dans les fôrets d’altitude et les prairies des alpes méridionales. Il s’approche de vous de quelques mètres en quête de nourriture ou de quelquechose à chaparder.

Sur les côtes, on rencontre des pingouins, des lions de mer, des dauphins.

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Le kéa, perroquet vivant dans les forêts de montagne.
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Campagne d’empoisonnement pour lutter contre l’envahissement dévastateur des opossums.
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Il est très difficile de voir un kiwi en pleine nature.

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Le kiwi, un symbole du pays, est une espèce en voie d’extinction.
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Sur la route des pingouins.
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Zone protégée de nidification des pingouins.
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La flore est également exceptionnelle, elle est essentiellement composée d’espèces à feuillage persistant , ce qui donne cet aspect verdoyant toute l’année à la Nouvelle Zélande. Les fougères arborescentes omniprésentes renforcent l’aspect exotique de cette végétation.

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Fougères arborescentes omniprésentes dans tout le pays.
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Cyathea dealbata, fougère arborescente argentée, symbole de la Nouvelle Zélande.
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Un massif de plantes typiquement néozélandaises.
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Un autre exemple d’association de plantes à feuillage.
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Massif avec cordyline.
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Les graminées et les astélias sont très utilisées par les paysagistes.
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Economie

Le produit intérieur brut (PIB) est inférieur à celui du Japon, de l’Australie, de l’Europe de l’ouest et des USA. Cela dit, le niveau des infrastructures est comparable à celui des pays industrialisés, malgré la faible population.

Les principaux atouts sont l’agriculture, l’horticulture, la pêche , la forêt et le tourisme. Des réformes structurelles entreprises depuis 15 ans avec succès ont permis à l’économie de devenir plus libérale et beaucoup plus ouverte sur le monde extérieur, y compris dans le secteur agricole.

Télécommunications, transports maritimes, services financiers, tourisme (9,4 % du PIB en 2004) et audiovisuel sont des secteurs d’activité qui se sont développés pour devenir la principale source de revenu du pays.

Le secteur agricole assure encore plus de la moitié des exportations, c’est un pilier essentiel de l’économie, avec notamment près de 40 millions de moutons (pour 4 millions d’habitants).

L’Australie est le principal client et fournisseur de la Nouvelle Zélande, suivi par les USA puis le Japon. En 2004/2005, le taux de chômage se situait entre 3,6 et 4,7 %. Les investissements étrangers tiennent une place très importante dans l’économie depuis le désengagement de l’état dans la plupart des secteurs d’activité.

Des B&B très accueillants :

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Des "Bed and breakfast" chaleureux.
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Liens vers des articles sur la flore néozélandaise

- Agathis australis
- Les cordylines
- Les phormiums

En savoir plus

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Les frogs in NZ vous aident à organiser votre voyage.
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- Site des “Frogs” : l’équipe de Frogs-in-NZ Limited, composée de résidents permanents de NZ, vous fait partager sa connaissance approfondie du pays, acquise grâce à de multiples voyages d’exploration lors de la création de 2 guides de voyages et du site web le plus complet sur la destination. Visitez l’espace voyages pour leur confier l’organisation de votre séjour, parcourez les informations gratuites approfondies sur le forum et dans le contenu rédactionnel, visitez la boutique en ligne pour des guides, livres et cartes routières.


- Site de la mission économique de l’ambassade de France : cadrage général et macro-économique sur le(s) pays concerné(s) : présentation du(des) pays, situation économique et financière, échanges et investissements, institutions, grandes entreprises, questions multilatérales.

- Site du gouvernement néozélandais : statistiques officielles sur le pays.

- Bushman’s friend : un site très complet sur les plantes néozélandaises qui traite de leur biologie, leurs caractéristiques, leur beauté et leurs fonctions. Apprenez à utiliser ces plantes en tant que jardinier ou paysagiste. Nombreuses photos.

- Liddle Wonder : pépinière établie depuis 1958. Le site présente une gallerie de photos des plantes produites, des listes de plantes adaptées à différentes situations : pour l’ombre, pour terrain sec, en bord de mer, plantes endémiques, etc. On peut consulter une carte des zones climatiques des 2 îles néozélandaises.

- Naturally Native : une autre pépinière spécialisée dans les plantes indigènes. Un moteur de recherche permet de trier les informations dans le catalogue en ligne.

- Royal new zealand institute of horticulture : cet institut a pour mission d’encourager et de promouvoir l’horticulture en faisant la promotion de la connaissance, de la conservation et de l’utilisation des plantes. La page sur l’horticulture permet d’accéder à des galleries de photos, des articles sur le jardinage, des extraits d’articles du journal de l’institut, et bien d’autres informations. De nombreux liens vers d’autres sites sur les plantes.

- NZ Plant Pics : site développé par le paysagiste Paul Ashford, avec de nombreuses photos de plantes néozélandaises et de plantes exotiques. Les images sont d’excellente qualité.

- The New Zealand Gardens Trust  : organisation mise en place par le Royal new zealand institute of horticulture (RNZIH), dont les objectifs sont : développer une base de données et un site Internet sur les jardins, promouvoir les intérêts des jardins membres, développer une relation avec l’activité touristique en général, représenter le secteur des jardins ouverts au public, maintenir et si possible développer le travail et les relations professionnelles avec le RNZIH, tout en garantissant les intérêts des jardins affiliés.

- Nursery : la passerelle de l’industrie des pépinières néozélandaises. Les dernières nouvelles sur ce secteur d’activité.


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